Le travail des esclavages dans les plantations

Publié le par les collègiens de Balzac

 

1) L'arrivée en Amérique:

 

Une fois arrivés sur les côtes américaines, les esclaves survivants étaient vendus. Le prix d'un esclave était fonction de son sexe, de son âge, de son état de santé et de sa force physique. Avant la vente, le marchand essayait ''d'embellir'' ses esclaves en les nourrissant correctement, en leur passant de l'huile sur le corps. L'acheteur, lui, cherchait les moindres imperfections pour faire baisser le prix: une dent en moins, une blessure ou une maladie quelconque entraînaient les rabais. Après s'être débarrassé de leur marchandise, (il faut savoir que les esclaves étaient considérés comme des objets) les négriers repartaient vers l'Europe , leurs navires pleins de produits tropicaux(sucre, café, tabac, coton...) qui allaient être revendus dans les pays d'Europe.

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2) La vie en Amérique:

 

Dans les colonies du Nord, les esclaves étaient utilisés à des tâches domestiques et dans le commerce. Dans les colonies du centre ils étaient davantage utilisés dans l'agriculture, et dans les colonies du Sud où dominait l'agriculture de plantations, presque tous les esclaves travaillaient dans celles-ci.

Dans les plantations de coton, de café et de canne à sucre, les trois grandes plantes ''esclavagistes'' les conditions de vie étaient souvent atroces.

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 3) Une journée type d'esclave

Le travail épuisait les esclaves du matin tôt jusque tard dans la nuit: Aux Antilles, les esclaves étaient réveillés vers 5h du matin par un claquement de fouet. Après la prière et l'appel c'est le départ pour les champs. A midi, ils disposent de deux heures pour préparer leur repas et manger. Puis le travail reprend jusqu'à la tombée de la nuit. Mais la journée n'est pas finie pour autant: il faut encore chercher de l'herbe pour le bétail. Ensuite seulement les esclaves peuvent rentrer dans leur case pour préparer, en famille, leur repas. Vers minuit, épuisés, ils se jettent sur leur lit pour une courte nuit de sommeil.

 

4) la torture infligée aux esclaves.

Tout esclave souhaite retrouver la liberté. Peu nombreux, toutefois, sont ceux qui osent tenter de s'évader. Les châtiments encourus sont terribles. Le Code noir, rédigé au temps de Colbert en 1685, punit très durement les fugitifs: ''L'esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l'aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées et sera marqué d'une fleur de lis à l' épaule: et s'il récidive un autre mois pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé et sera marqué d'une fleur de lis sur l'autre épaule; et la troisième fois, il sera puni de mort.''Ces pratiques barbares sont peu à peu abandonnées mais cela n'empêche pas les mauvais traitements. On voit se constituer des groupes de nègres marrons. Le marronnage (de l'espagnol cimarron qui signifie ''sauvage'' ) désigne la fuite.

On distingue le ''petit marronnage'', une absence de quelques jours, du ''grand marronnage'' qui est d'une durée beaucoup plus longue et éventuellement en bande. Les nègres marrons sont souvent repris mais ceux qui réussissaient à échapper aux recherches et battues entreprises pour les retrouver faisait perdre l'argent à leur propriétaire.i.gif


Fatma Yigit 5emeB

Publié dans NOS DOSSIERS

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. 20/11/2016 18:10

Juste un conseil: regardez le film "Bois d'ébène"

M19 20/11/2016 17:56

HAHAHAHAHA !!!

M19 20/11/2016 17:56

https://www.youtube.com/watch?v=RPEbo7uVRBM

M19 20/11/2016 17:55

CACA !!!

noah dubrit 22/05/2017 15:00

caca

M19 20/11/2016 17:54

#LOL