La traversée en mer des esclaves

Publié le par les collègiens de Balzac

 

 

Le capitaine mettait environ 5 à 6 mois pour s'approvisionner en esclaves s'il était obligé au cabotage le long des côtes africaines.



  La traversée se passe sur un bateau qu'on appelle «négrier». Avant de monter dans le bateau, les esclaves se font baptiser de force pour le prêtre. On leur donne un nom chrétien, on les enregistre, on les déshabille pour éviter les maladies.

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 Le départ des côtes africaines: Le capitaine choisissait de quitter les côtes africaines la nuit car à ce moment là les esclaves étaient enchaînés dans l'entrepont. Cette opération était délicate car il y avait des tentatives de suicide ou d'évasion. La traversée de l'océan Atlantique durait 2 à 3 mois.



  La journée des captifs quand le temps est correct: Les captifs montaient par groupes, sur le pont supérieur, vers 8h du matin. L'équipage commençait par la vérification des fers et la toilette des esclaves en les aspergeant avec de l'eau de mer. Deux fois par semaine, on passait leur corps à l'huile de palme. Une fois par quinzaine, les ongles étaient coupés et la tête rasée.



Vers 9h, venait le repas, à base de légumes secs, de riz, de maïs, ignames, bananes et Manioc que l'on avait achetés sur les côtes africaines. Le tout était bouilli, complété par du piment, de l'huile de palme, parfois un peu d'eau-de-vie. Il y avait un plat pour 10, une cuiller en bois pour chacun.


 

L'après-midi, on incitait les esclaves à s'occuper. On organisait des danses, un exercice difficile pour les hommes enchaînés.



Vers 5H00, les esclaves redescendaient dans l'entrepont où les hommes étaient enchaînes, pour y passer la nuit.



Les esclaves ont rarement essayé de se révolter car ils ne savaient pas naviguer,mais ils l'on déjà fait.

 

Avant d’accoster sur le sol américain, le navire est mis en quarantaine pendant quarante jours: personne n'a le droit de monter,ni de descendre du bateau avant qu'on ait vérifié qu'il n'y ait aucune épidémie.

 

 Pendant la quarantaine, les négriers soignent leurs «marchandises»; ils les lavent les coiffent, les habillent correctement. Le chirurgien cache les défauts des esclaves: cela s'appelle le blanchissement.

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 On estime que sur les 12,5 millions d'Africains embarqués de force pour l'Amérique entre XVIe et le XIXe siècle, 10 à 11 millions ont survécu à la traversée de l'océan Atlantique.

 

Camille Augé 5B

 

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